Archives du mot-clé Aziliz Gouez

Irlande 1916: retour sur le Festival du livre de Carhaix

Un petit retour sur le Festival du Livre en Bretagne à Carhaix consacré cette année à l’Irlande 1916 – 2016 avec deux videos de l’Agence Bretagne Presse:

Le discours introductif de Christian Troadecn, maire de Carhaix et conseiller départemental.

L’intervention de Geraldine Byrne Nason, ambassadeur d’Irlande:

Et le Bro Gozh clôturant l’inauguration:

Publicités

Christian Troadec : Carhaix célèbre l’Irlande, ses influences sur la Bretagne, sa richesse culturelle et son dynamisme créatif.

img_3808

De gauche à droite: Aziliz Gouez, Lena Louarn, l’ambassadrice d’Irlande Mme Byrne Nason,Christian Troadec, Yann Peillet.

Lors de l’inauguration du Festival du Livre en Bretagne , Christian Troadec maire de Carhaix et conseiller départemental a ainsi ouvert l’évènement rappelant les liens entre l’Irlande et la Bretagne.

« L’édition 2016 du Festival du Livre en Bretagne célèbre l’Irlande et il est vrai que ce pays a une place toute particulière dans le cœur des Bretons.

Sans faire un long recensement des liens multiples entre nos deux nations celtiques, je voudrais juste citer quelques événements pour illustrer notre longue histoire commune.

Passons sur le fait que la légende dit que ce sont nos ancêtres armoricains qui auraient construit il y a 5000 ans Newgrange, une manière si l’on veut de parler de nos liens millénaires à travers les mers. Irlandais et Bretons se sont aussi côtoyés de façon assez rude parfois du côté des royaumes bretons de l’île de Bretagne. Ne dit-on pas que Saint Patrick était d’origine bretonne ?

Mais l’Irlande fait une entrée remarquée dans l’histoire de notre Bretagne armoricaine avec ses saints qui vont laisser une marque indélébile sur le sol breton et dans l’histoire de notre pays. La Vallée des Saints que, Mme l’Ambassadrice, vous avez visitée cet été, en est une illustration pour le moins spectaculaire.

Irlande et Bretagne devant faire face pendant plusieurs siècles aux appétits quelque peu envahissants de leurs voisins anglais et français, les relations entre les deux pays se sont distendues . Notons quand même la présence de milliers de réfugiés irlandais en Bretagne à partir de la fin du XVIIème siècle dont nombre finalement se sont installés pour devenir commerçants, artisans ou même armateurs comme à Nantes.

Le renouveau celtique du XIXème siècle relance l’intérêt pour le devenir de nos langues et de nos cultures parmi les intellectuels de Bretagne, d’Irlande, de Galles ou d’Écosse. La renaissance gaélique de la fin du XIXème siècle inspire nos artistes et écrivains. C’est par exemple en Irlande que François Vallée prendra l’idée du renouveau artistique breton qui naîtra quelques années plus tard avec les Seiz Breur.

Le bouillonnement politique irlandais au début du XXème siècle ne pouvait qu’intéresser les personnalités bretonnes les plus engagées. Le soulèvement de Pâques 1916 marque en quelque sorte un tournant dans la vision bretonne de l’Irlande. De nation sœur meurtrie que l’on tente de soutenir, l’Irlande devient une véritable source d’inspiration pour des générations de Bretons jusqu’à aujourd’hui.

L’on peut citer quelques Bretons qui ont marqué l’histoire de nos relations : Louis Napoléon Le Roux, personnage extraordinaire qui deviendra l’un des premiers biographes de Patrick Pearse et dont l’ouvrage sera le livre de chevet de nombre d’activistes bretons entre les deux guerres ; Polig Monjarret infatigable cheville ouvrière du développement des liens entre Bretagne et Irlande grâce à qui 120 communes bretonnes sont jumelées avec l’Irlande, qui permit à l’Irlande de montrer ses talents au Festival interceltique de Lorient, qui s’inspira de l’expérience irlandaise pour créer le Kan ar Bobl, qui encouragea la Brittany Ferries à développer une ligne Roscoff-Cork ; ou encore Pierre Bernard qui créa avec d’autres le SPI, le Secours Populaire Interceltique qui permit à des milliers d’enfants originaires d’Irlande du Nord de venir en vacances en Bretagne durant les Troubles .

Durant les cent dernières années, les relations entre Bretagne et Irlande se sont amplifiées de façon spectaculaire. Pour ne prendre que la scène musicale, Sean O Riada et les Chieftains sont un peu à la source du renouveau musical breton comme Alan Stivell a joué le même rôle dans l’évolution de la musique irlandaise dans les années 70.

Pour nombre de Bretons, l’Irlande est devenue leur seconde patrie en quelque sorte. Et depuis la fin des années 80 s’est ajouté le volet économique avec la présence permanente d’environ 25 000 Bretons en Irlande actifs dans différents domaines de la vie économique et sociale irlandaise : agro-alimentaire, pêcheries, informatique, universités. La diaspora bretonne est désormais bien présente en Irlande et renforce ainsi nos liens des deux côtés de la mer. Et… Aziliz Gouez en est une brillante représentante auprès de votre président Michael Higgins, lui aussi excellent connaisseur de la Bretagne

Aujourd’hui, Carhaix célèbre l’Irlande, ses influences sur la Bretagne, sa richesse culturelle et son dynamisme créatif.

Je voudrais aussi souligner notre intérêt devant l’évolution politique de la question irlandaise avec ces accords du Vendredi Saint qui ont permis aux deux Irlande de se retrouver avant d’espérer d’être réunifiées. Lors du dernier festival de Lorient le député de Belfast, Alasdair MacDonnell, souhaitait que la Bretagne soutienne l’Irlande qui va devoir faire face au défi que représente le Brexit et le retour de la frontière entre nord et sud. Ce festival à Carhaix en mettant à l’honneur l’Irlande dans sa globalité est aussi un témoignage de notre part contre ce retour en arrière provoqué par Londres.

L’indépendance de l’Irlande, la réconciliation amorcée entre nord et sud nous ont inspiré et encouragé pendant des décennies, l’Écosse suit la voie ouverte par l’Irlande vers l’émancipation politique. A notre façon, nous sommes ici engagés sur la même voie. »

La plume du président irlandais est bretonne.

AzilizGouez

Ouest-France, 29 octobre 2016

Par Maxime LAVENANT.

Originaire de Malansac (Morbihan), l’anthropologue Aziliz Gouez écrit depuis 2013 les discours du président irlandais. Elle préside ce week-end le Festival du livre en Bretagne.

Comment devient-on la plume de Michael Higgins, le président irlandais ?

De façon tout à fait fortuite. Je suis tombée sur une annonce. Ça m’a paru improbable d’y répondre parce que je ne suis pas irlandaise et que ce n’est pas mon métier. Ici, ce sont traditionnellement des diplomates qui occupent ce poste. Le président avait essayé plusieurs plumes, ça n’avait pas marché.

Vous êtes la première étrangère nommée Head of Speech Writing. C’était compliqué ?

Il y a eu des articles dans les journaux lorsque ma nomination a été annoncée mais ce n’était pas vraiment pas acerbe. Je n’ai jamais été confronté à de l’hostilité.

Un temps fort depuis que vous occupez ce poste ?

La visite d’État du président au Royaume-Uni en 2014. C’était monumental pour les Irlandais parce qu’il s’agissait d’une première depuis l’indépendance de l’Irlande. Tous les discours étaient par contre très encadrés par le gouvernement.

Présidente d’honneur de ce festival, ça représente quoi ?

Je suis contente, c’est une occasion de parler de ces liens entre la Bretagne et l’Irlande, voire d’en créer de nouveaux. Je suis aussi curieuse de voir comment la Bretagne perçoit les commémorations de Pâques 1916.

Vous voyez des similitudes entre littérature bretonne et irlandaise ?

Ce sont deux littératures des marges occidentales de l’Europe. On y retrouve les paysages et le climat de terres en conversation avec l’océan Atlantique. On peut aussi parler de certains motifs romantiques communs aux deux littératures.

Aziliz Gouez. « Le président irlandais a plusieurs facettes »

aziliz-gouez-le-president-irlandais-a-plusieurs-facettes_3149815_340x330p

Aziliz Gouez, photo Le Télégramme .

Le Télégramme, 29 octobre 2016

Propos recueillis par Dominique Morvan

Parcours impressionnant que celui d’Aziliz Gouez. À 37 ans, et après avoir été notamment assistante parlementaire de François Hollande, cette fille d’agriculteurs de Malansac (56), diplômée d’anthropologie politique, est la plume du président de la République d’Irlande. Présidente d’honneur du festival du livre de Carhaix (29) aujourd’hui et demain, elle se confie sur son rôle et sur la Bretagne.

Comment une Bretonne devient-elle rédactrice en chef des discours du président irlandais ?
Il y a quatre ans, je suis venue m’installer ici avec mon compagnon qui est irlandais. À l’époque, notre fille avait un an et je pensais prendre du temps pour m’en occuper. Mais, j’ai vu une petite annonce disant que le président cherchait une plume. C’était assez insolite. J’ai candidaté et, à ma grande surprise, j’ai été sélectionnée pour un premier tour d’entretien et d’essai. On avait une heure pour rédiger un discours. Puis, après plusieurs tours d’écriture et d’entretien, nous n’étions plus que douze, puis quatre et on m’a annoncé que j’étais retenue. Cela m’a sidérée parce que je connais des gens qui font ce métier en France, où le poste est plutôt réservé aux normaliens et aux énarques. En Irlande, ce sont traditionnellement des hauts fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères. Mais le président a un profil particulier et cherchait quelqu’un de différent.

Concrètement, comment fonctionnez-vous avec le président, Michael D. Higgins ?
On se retrouve généralement dans son bureau, on parle des lectures à faire pour le discours à venir. Régulièrement, il demande à sa secrétaire personnelle de commander des livres en deux exemplaires pour qu’on les lise. Ce qui n’est pas simple pour moi parce qu’il a des tendances insomniaques et lit très vite. Souvent, il me donne son exemplaire, je vois ce qu’il a souligné et on en parle. Pour tout discours, on reçoit aussi des notes de la part du ministère concerné. Puis, j’envoie le premier jet du discours au président. Il me le retourne et ainsi de suite. C’est un travail de navette.

C’est captivant ?
Oui, parce que Michael D. Higgins n’est pas seulement un homme politique, c’est aussi un poète. Il a un rapport très exigeant à la langue. Il a également été professeur de sociologie, ce qui lui donne une réflexion critique très intéressante. De même, il est connu pour ses prises de position sur les droits de l’Homme. Il s’est rendu en Amérique centrale pour soutenir les opposants aux dictatures militaires et a même été expulsé de certains pays. Il était étudiant aux États-Unis pendant la guerre du Viêt Nam et est très intéressé par les luttes de décolonisation, par l’Afrique, par l’Amérique du Sud. Bref, il a plusieurs facettes. C’est quelqu’un de très intellectuel, ce qui, dans le monde politique irlandais contemporain, est rare. C’est un peu comme la différence entre un Mitterrand et un Sarkozy. Ce n’est pas un communicant. Il a horreur des slogans.

Vous avez vécu à ses côtés des moments forts, comme en 2014, la première visite d’État d’un président irlandais à la Reine d’Angleterre depuis l’indépendance. C’était un discours particulier?
Oui, c’était passionnant. Le président a fait plusieurs discours dont deux principaux : un à la table de la Reine, à Windsor, et un devant les deux parlements, à Westminster, avec un souffle historique.

Ce sont des discours forcément très scrutés. Ont-ils été préparés différemment ?

Oui, c’était très, très encadré. On a eu moins de liberté qu’habituellement. Chaque mot comptait, chaque virgule était pesée. C’était plus un exercice d’équilibre diplomatique qu’un discours dans lequel on peut faire passer des idées. Mais c’était un moment crucial pour les Irlandais et cela a été très suivi. C’était aussi une envie de la Reine qui a été touchée dans son histoire personnelle par le conflit en Irlande du Nord. Elle était très proche d’un de ses cousins qui a été tué dans un attentat de l’IRA. Elle arrive à la fin de son règne et elle souhaitait faire un geste de réconciliation envers le peuple irlandais. On l’a senti aussi lors des commémorations de la Seconde Guerre mondiale, en 2014, auxquelles les Irlandais ont été invités pour la première fois.

Cette année, l’Irlande a aussi célébré le centenaire de l’insurrection de Pâques 1916. Une année particulière ?
Oui, c’est l’année la plus intense depuis le début du mandat. C’est vraiment le mythe fondateur de l’Irlande. Ce n’est pas ce qui a donné l’indépendance mais ça reste un événement fort : un grand fiasco militaire mais une grande victoire symbolique et morale parce que cela a galvanisé le sentiment patriotique irlandais. C’était la première fois qu’un des peuples de l’Empire osait défier la Couronne.

Pour ce soulèvement et l’indépendance, l’Irlande est souvent montrée en exemple par des militants bretons. Qu’en pensez-vous ?
En Bretagne, cela a été un motif incantatoire pour plusieurs générations de militants nationalistes mais il n’y a pas de comparaison possible entre ce qu’était le mouvement indépendantiste en Irlande et en Bretagne. L’histoire n’est pas du tout la même. Aujourd’hui, il y a un déficit de véritable gouvernement local entre la France et la Bretagne et on peut se dire que l’Irlande a réussi à prendre son indépendance. Mais en fait, l’Irlande est un pays hyper centralisé dans lequel il y a encore moins de démocratie locale. Tout se passe à Dublin.

Avec votre parcours très riche, quel regard portez-vous sur la Bretagne ?
J’ai le sentiment qu’elle est à un carrefour où il faudrait une mobilisation des milieux culturels, politiques, économiques afin de trouver un nouveau modèle pour les décennies à venir. Je pense qu’on est arrivé à la fin du modèle breton et qu’il faut absolument le renouveler. Je suis très inquiète pour l’avenir de l’agriculture bretonne. Et par ailleurs, je suis assez admirative de la vitalité associative et culturelle en Bretagne. C’est une région vivante dans laquelle il reste une cohésion sociale qui fait défaut à de nombreuses régions.

Selon vous, il manque une ligne directrice ?
Il manque une vision collective. Et il ne faut pas réfléchir seulement à un développement à l’intérieur de l’Hexagone mais prendre aussi en compte les grands enjeux globaux que sont le changement climatique et le développement durable. Et cela pourrait se faire de manière intéressante en Bretagne. La politique française est en train de sombrer dans un marasme inquiétant. En Bretagne, il y a encore quelque chose à sauver. Il y a une richesse humaine mais il faut une mobilisation collective.

28,29 et 30 octobre, l’Irlande a rendez-vous avec la Bretagne à Carhaix.

carhaixirlande

Les 28, 29 et 30 octobre, l’Irlande sera à l’honneur à Carhaix dans le cadre du festival du Livre en Bretagne. En voici le programme:

Vendredi 28 octobre

A la pépinière d’entreprises (à côté de la salle Glenmor)
14:30
1916-2016. Du schème nationaliste au post nationalisme, quel exemple irlandais pour la Bretagne ? Par Yann Bévant (Rennes 2)
15:00
Du Tregor à Dublin, le parcours militant de Louis-Napoléon Le Roux. Par Alan Le Cloarec (Rennes 2)
16:00
De l’interceltisme à la fascination politique – l’Irlande dans le discours breton au XXe siècle. Par Eamon Ó Ciosain (NUI Maynooth)
17:00
Commémorer l’Insurrection de Pâques 1916. Par Aziliz Gouez (rédactrice des discours du président de la République d’Irlande : Michael D. Higgins)

Samedi 29 octobre

A la pépinière d’entreprises (à côté de la salle Glenmor)
09:00
The Institution of Regional/National Sports at the Turn of the Century in Ireland and Brittany. Cultural significance and Symbolic Impact.  Par Tangi Phillipe (UBO)

09:30
L’Irlande, une fascination pour les mouvements bretons du XIXe siècle à nos jours.
Par Erwan Chartier (Rennes 2)

10:00
La Saint Patrick et les Bretons.  Par Yves Defrance (Rennes 2)

Au centre des Congrès Glenmor

11:15 Hall Bernard Le Nail
Chant  » Ar Vorenn Gliz «  ( » The Foggy Dew «  version bretonne)
par le chœur féminin Kan Awen

11:30 Hall Bernard Le Nail (centre des Congrès)
Inauguration du 27e festival du livre en Bretagne
par Aziliz Gouez (rédactrice des discours du président de la République d’Irlande : Michael D. Higgins) en présence de l’Ambassadrice d’Irlande.

Suivie des hymnes nationaux irlandais et breton.

12:30 Hall du Glenmor
Session irlandaise
par Konogan An Habask (uilleann-pipes) et Tangi Le Gall-Carré (accordéon diatonique)

13:00 Hall du Glenmor
Direct : France Bleu Breizh Izel – Emission Breizh O Pluriel
Animée par Erell Beloni et Michel Pagès
14:00 Pépinière d’entreprises
Discussion générale, tour de table et conclusions du colloque
Modérateur : Yves Deance

14:00 Espace jeunesse (Le klub)
Spectacle de chansons pour enfants en irlandais et en breton
avec Tad Dhonnagain

15:00 Espace jeunesse (Le klub)
Table ronde sur le théâtre en breton traduit de l’irlandais
Avec des comédiens et des traducteurs Débat mené par Laetitia Fitamant (Radio Kerne)

16:15 Cinéma (Le Grand Bleu)
Film irlandais : La fille de Ryan
De David Lean avec Robert Mitchum et Trevor Howard [payant] Cinéma Le Grand Bleu

16:15 Espace jeunesse (Le klub)
 » Luduennig « , théâtre en breton
avec Strollad Kallag

17:00 Hall Bernard Le Nail (centre des Congrès)
Remise des prix
Langleiz, (prix Xavier de Langlais) pour une œuvre en langue bretonne et remis par Kuzul ar Brezhoneg Priz Danevelloù ti-kêr Karaez Prix de la nouvelle en langue bretonne de la ville de Carhaix Prix du roman de la ville de Carhaix

17:15 Espace jeunesse (Le klub)
Jean Kergrist,  » 78,9 ou les mémoires d’un âne « 

Dimanche 30 octobre
10:15 Cinéma (Le Grand Bleu)
Film irlandais : Brooklyn
De John Crowley et Paul Tsan avec Saoirse Ronan et Domhall Gleeson [payant]

10:30 Hall Bernard Le Nail (centre des Congrès)
Café littéraire avec Ciarán Collins auteur du roman  » Charlie le simple «  (Editions Gallimard) traduction de l’œuvre originale  » The Gamal «  (Bloomsbury Publishing)
Animé par Blaithin Allain

10:30 Église Saint-Trémeur
Messe en breton à la mémoire de Nolwenn Louarn

11:30 Hall Bernard Le Nail (Espace Glenmor, centre des Congrès)
25 ans de la revue Spered Gouez
Interventions et lectures de Marie-Josée Christien, Gérard Cléry, Guy Allix, Eve Lerner et Louis Bertholom.

11:00 Espace jeunesse (Le klub)
Remise des prix Memoires du Kreiz Breizh

13:00 Hall du Glenmor
Direct : Emission Radio Kreiz Breizh
Animée par Kristian Rivoalen et Yann-Ber Gwiader

14:00 Espace jeunesse (Le klub)
Atelier arts plastiques

14:30 Cinéma (Le Grand Bleu)
Présentation du site bilingue  » Lenn « 
Par Livre et lecture en Bretagne

15:00 Espace jeunesse (Le klub)
Lectures d’extraits de théâtre traduits en irlandais
par des comédiens de la fédération C’hoariva.

15:30 Cinéma (Le Grand Bleu)
Diviz e brezhoneg : An treiñ lennegel e brezhoneg. Stad an traoù hag hentoù evit mont war-raok
Perzhidi : Mich Beyer (skrivagnerez ha troourez), Kristian Braz (skrivagner ha troour), Riwanon Kervella (Kuzul ar Brezhoneg), Serj Richard (troour), Tadhg Mac Dhonnagáin (kinniger abadennoù evit ar vugale en iwerzhoneg ha saver senariooù) Habaskaer : Olier ar Mogn

15:30 Espace jeunesse (Le klub)
 » Tok ‘n Emil «  : spectacle de conte en breton pour enfant
par Awen Plougoulm

17:00 Espace jeunesse (Le klub)
 » Elle est pas belle, la vie ? « , théâtre en français, en breton et en allemand
avec la troupe Fubudenn

17:00 Hall du Glenmor
Session musicale
par Arnaud Ciapolino (flûte traversière) et Nicolas Quéméner (guitare)

18:00 Espace jeunesse (Le klub)
Lancement du concours de haikus de Taol Kurun 2017
Avec la lecture de haikus en français, en gallo et en breton sur le thème retenu cette année : An hent (le chemin). Avec Naig Kervella-Latimier, et Mai Ewen.

Festival du livre en Bretagne: l’ambassadrice d’Irlande à Carhaix.

Ouest-France, 17 octobre 2016

Geraldine Byrne Nason lors de sa venue à La Vallée des Saints l'été dernier. Photo Philippe Argouarc'h, ABP.

Geraldine Byrne Nason lors de sa venue à La Vallée des Saints l’été dernier.

Geraldine Byrne Nason, ambassadrice d’Irlande en France se rendra à Carhaix le 29 octobre, pour l’inauguration du festival du livre en Bretagne.

Geraldine Byrne Nason, L’ambassadrice d’Irlande en France se rendra au festival du livre en Bretagne, à Carhaix. Elle sera présente pour l’inauguration de la 27e édition, le samedi 29 octobre.
Délégation irlandaise

Elle viendra renforcer une délégation irlandaise déjà importante. La présidente d’honneur du festival est cette année Aziliz Gouez, rédactrice en chef des discours du président de la République d’Irlande.

28 et 29 octobre à Carhaix, Colloque « Irlande – Bretagne, 1916-2016, chemins croisés »

IrlandeColloque


Colloque organisé par Le CRBC-Rennes 2 dans le cadre du festival du livre de Carhaix “Les influences irlandaises : 1916 – 2016” à l’occasion du centenaire du soulèvement de Pâques 1916.

Ouvert à tout public.

« Irlande Bretagne 1916>2016: Chemins croisés

Aoine/ Gwener/ Friday/ Vendredi 28 octobre 2016

Economic and Historical aspects

Chair : Gwendal Denis

14:30 – Yann Bévant (Rennes 2): « 1916-2016. Du schème nationaliste au post nationalisme, quel exemple irlandais pour la Bretagne ? »

15:00- Alan Le Cloarec (Rennes 2): « Du Trégor à Dublin, le parcours militant de Louis-Napoléon Le Roux »

16:00- Éamon Ó Ciosáin (NUI Maynooth): « De l’interceltisme à la fascination politique – l’Irlande dans le discours breton au XXe siècle. »

16:45 – Coffee Break/ pause café

Plenary Speaker

17:00 – Aziliz Gouez (Head of speech writing to President Michael D. Higgins) : « Commémorer l’Insurrection de Pâques 1916 »

Satham/Sadorn/Saturday/Samedi 29 octobre 2016

Cultural and Artistic Interactions

Chair :  Yann Bévant

9:00 – Tangi Philippe (UBO) : “The Institution of Regional/National Sports at the Turn of the Century in Ireland and Brittany. Cultural significance and Symbolic Impact

9:30 – Erwan Chartier (Rennes2): « L’Irlande, une fascination pour les mouvements bretons du XIXe siècle à nos jours »

10:00 – Yves Defrance (Rennes2) : « La Saint Patrick et les Bretons »

14:00 – General discussion and round table

Chair: Yves Defrance


Lieu: Espace Glenmor – Centre des Congrès, Carhaix